Le 24 Mai, devant le silence assourdissant du gouverneur de Mohammedia, une plainte a été déposée auprès du Wali du Grand Casablanca. Injonction fut faite au gouverneur d'accorder une entrevue. Ironie du sort, le gouverneur rentrait d'un colloque à Marrakech où il était question du développement humain. L'entrevue se passe d'une manière amorphe. Ce gouverneur nous donne rendez-vous le Lundi suivant. Depuis, il n'a pas honoré son engagement. Je n'ai jamais reçu de réponse. Le black out a été total. Devant la menace de tout diffuser dans la presse française avec une émission connue par la pertinence de ces enquêtes, le snack s'est ouvert. Le caïd a quand même touché 3 000 DH (300 ¤) pour que la dalle soit reconstruite. Aujourd'hui, il a été muté à l'arrondissement chargé, entre autre, du port de Mohammedia. Rien d'étonnant à cela au vu des sommes qui doivent être investies dans cet arrondissement. Nous avons dépassé le stade de tous les entendements. Comme quoi, plus on est hégémonique plus on est protégé et promu. C'est ce que veulent nous faire croire les corrompus de tout bord, je n'y crois pas. C'est à sa majesté le roi de régler cela.
Qui couvre cet homme ? Y a-t-il une justice qui puisse le mettre, lui et ses acolytes hors d'état de nuire. voir aussi l'article du quotidien AL-ITTIHAD AL-ICHTIRAKI le 23 octobre 2004.
Le caïd du 3ème arrondissement urbain de Mohammedia transforme son bureau en salle de tortures.
"Les plaintes sont de plus en plus nombreuses. La dernière en date concerne un citoyen qui a été frappé durant 2 heures par le caïd et ses auxiliaires, alors qu'il était pieds et poings liés. On lui a
