Autorité et Bassesse : combien at-il touché pour que la dalle et la pergola revoient le jour ?

Autorité et Bassesse : combien at-il touché pour que la dalle et la pergola revoient le jour ?
Photo prise le 27 Septembre pour montrer que quand ce caïd avait reçu son bakchich. La dalle s'est vue reconstruire et la pergola a retrouvé sa place. Cela s'appelle le racket. Je vous casse votre bien jusqu'à ce que vous me payez, après, je vous laisse travailler.
Le 24 Mai, devant le silence assourdissant du gouverneur de Mohammedia, une plainte a été déposée auprès du Wali du Grand Casablanca. Injonction fut faite au gouverneur d'accorder une entrevue. Ironie du sort, le gouverneur rentrait d'un colloque à Marrakech où il était question du développement humain. L'entrevue se passe d'une manière amorphe. Ce gouverneur nous donne rendez-vous le Lundi suivant. Depuis, il n'a pas honoré son engagement. Je n'ai jamais reçu de réponse. Le black out a été total. Devant la menace de tout diffuser dans la presse française avec une émission connue par la pertinence de ces enquêtes, le snack s'est ouvert. Le caïd a quand même touché 3 000 DH (300 ¤) pour que la dalle soit reconstruite. Aujourd'hui, il a été muté à l'arrondissement chargé, entre autre, du port de Mohammedia. Rien d'étonnant à cela au vu des sommes qui doivent être investies dans cet arrondissement. Nous avons dépassé le stade de tous les entendements. Comme quoi, plus on est hégémonique plus on est protégé et promu. C'est ce que veulent nous faire croire les corrompus de tout bord, je n'y crois pas. C'est à sa majesté le roi de régler cela.
Qui couvre cet homme ? Y a-t-il une justice qui puisse le mettre, lui et ses acolytes hors d'état de nuire. voir aussi l'article du quotidien AL-ITTIHAD AL-ICHTIRAKI le 23 octobre 2004.
Le caïd du 3ème arrondissement urbain de Mohammedia transforme son bureau en salle de tortures.
"Les plaintes sont de plus en plus nombreuses. La dernière en date concerne un citoyen qui a été frappé durant 2 heures par le caïd et ses auxiliaires, alors qu'il était pieds et poings liés. On lui a
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mardi 20 février 2007 14:15
Modifié le mardi 27 février 2007 05:37

Autorité et Bassesse : combien at-il touché pour que la dalle et la pergola revoient le jour ?

Autorité et Bassesse : combien at-il touché pour que la dalle et la pergola revoient le jour ?
Photo prise le 27 septembre pour montrer que la pergola, quoique encore cassée, a servi et que la dalle a été reconstruite. Le tout sous le silence assourdissant de ses chefs complices. Encore une preuve, alors qu'il y en a même pas besoin. Mais bon ....
# Posté le mardi 20 février 2007 14:53
Modifié le mardi 27 février 2007 05:33

plainte adressée au gouverneur de Mohammédia le 18 mai 2006

Mohammedia, le 18 Mai 2006


Votre excellence,


Je suis marocain résidant en France où j'ai toujours tenu à donner la meilleure représentation de mon pays et où j'exerce en tant que consultant international en management et chef d'entreprise.

M. et Mme. Xavier et Frédérique LE GOUEFF sont mes amis depuis quelques années. Depuis 2 ans, nous mûrissons le projet de création d'une chaîne de restauration rapide à la française. Mes amis ainsi que leurs enfants connaissent le Maroc ce qui explique leur 4ème visite et leur engagement dans cet investissement. Ils ont visité plusieurs pays mais ont une préférence toute particulière pour le Maroc dont ils apprécient la chaleur et la générosité des habitants ainsi que la quiétude et le sentiment de sécurité garantis par les pouvoirs et autorités du pays.
Avant d'entamer les investissements qui se doivent, nous avons décidé de faire un test grandeur nature. Nous sommes venus ensembles au mois de novembre pour voir le site. Il s'agit d'un restaurant où mes enfants et moi, mangions souvent et réservions des relax à chaque vacances que nous passions aux Sablettes. Des accords furent conclus avec le propriétaire et nous sommes retournés en France. (Photo du local avant travaux d'aménagement)

Le 19 Avril, c'est totalement motivés et animés d'une grande joie que nous nous sommes présentés aux services de douanes à Tanger pour nous acquitter des droits et taxes concernant le matériel que nous avons importé (voir copies des quittances de douanes). Quoique nous ayons amené quelques appareils de France, nous avons quand même tenu à en acquérir une bonne partie sur le marché local.
(Photo du local avant travaux d'aménagement) Nous nous sommes donc attelé en parallèle aux travaux d'aménagements et aux formalités exigées par les autorités marocaines. Nous nous sommes donc adressés à la police pour les titres de séjour, à la division économique pour l'autorisation d'exercer une activité saisonnière nous permettant de réaliser notre test et à la direction des ports et du domaine public maritime pour une parcelle servant de terrasse et de relax pour nos clients. Sur cette
dernière demande et afin d'être prêt à travailler dès que toutes les conditions seraient réunies, nous avons prévenu monsieur le directeur général que « ne doutant pas une seconde de son acceptation, nous allions démarrer les travaux » qui se résument en une terrasse de 3,50 m de profondeur entièrement démontable.


Le 7 mai, exactement le jour où nous venions de terminer cette terrasse qui nous avais pris plus d'une semaine, une bande de 6 ou 7 hommes habillés en civile se sont présentés pour nous demander l'autorisation qui nous permet d'avoir cette terrasse. Ne montrant aucun papier justifiant de leurs identités, ils disent que ce sont les aides du Caïd et qu'il sera là dans une quinzaine de minutes. Cela ne nous avait pas inquiété outre mesure sachant qu'un Caïd est complètement concerné par l'essor de son arrondissement et que par conséquent, il n'y aurait aucun problème dès que nous nous serions présentés, expliqués et que nous aurions montré que notre demande légale et légitime est en cour et qu'elle stipule nos travaux avec accusé de réception depuis le 25 Avril.(copie jointe en annexe).

Malheureusement, cela ne s'est pas du tout passé comme cela. Le Caïd arrive et tout se passe très vite. Il demande l'autorisation concernant ces 3,50 m de terrasse, on lui montre la demande cachetée par la direction des ports, il ne la regarde même pas et de la manière la plus musclée et directive qui soit, il donne l'ordre à ses hommes de détruire la terrasse. On lui demande pourquoi, il répond parce que c'est lui l'autorité et qu'il agit dans le cadre de la loi. On lui

demande qui il est, il répond qu'il n'a pas à justifier de sa personne ou de sa qualité. On lui dit que notre travail est démontable et que s'il le veut, on peut procéder au démantèlement par nous-même, il répond que non seulement ce sera détruit mais également mis sous séquestre. On lui demande s'il y a un document sur lequel il se base pour enlever cette terrasse, il répond qu'étant la seule autorité compétente, il n'a besoin d'aucun document pour justifier de ces actes. Devant l'ampleur des dégâts, j'ai essayé de calmer les esprits en expliquant à cet homme (ou plus tôt à cette bête féroce) que nous sommes des investisseurs, que nous respectons les lois, qu'il était non seulement en train de détruire des bien privés mais qu'il anéantissait par la même occasion notre moral et le fruit d'un grand travail de précision. Mon associé voyant qu'il ne me répondait même pas et continuait à donner des ordres à ces troupes, il a protesté sur quoi cet homme, indigne de représenter l'autorité marocaine, encore moins le nouveau concept de l'autorité, commence à crier, dit qu'il est le sous-préfet, qu'il pouvait nous embarquer menottes au points et nous transférer vers le procureur et tout un ensemble de menaces encore. Voyant cela, M. Le Goueff se recule et à cet instant précis j'ai su que j'avais affaire à un malfrat et non à un représentant digne de l'autorité marocaine quand il a dit qu'il n'aimait pas ces klebs, ces mousskhines en parlant de mes amis et associés. Une fois que la destruction fut terminée, cet homme me dit : « vous savez, je n'ai rien contre vous. C'est le propriétaire qui m'intéresse, Je sais qu'il vous a loué le local pour 30 000 DH et c'est toujours pareil, à chaque fois qu'il loue, on ne le voit plus. Appelez-le, dites-lui de vous rendre votre argent comme cela il sera obligé de venir me voir et alors vous pourrez travailler ». Je ne sais même pas d'où il sort ce montant puisqu'il n'a même pas jeté un coup d'½il au contrat nous liant au propriétaire et dont copie ci-jointe en annexe. Au-delà des menaces, intimidations et insultes. Au-delà de l'usurpation de fonction en se faisant passer pour le sous-préfet, l'abus de pouvoir caractérisé et la destruction de nos biens privés, il était en train de me mêler à une escroquerie. Je dois aller faire pression sur le propriétaire pour qu'il aille le voir et qu'il arrange le coup avec lui, comme il le dit si bien. Le stade de l'irresponsabilité est dépassé, je suis en face d'un saboteur qui essaye de détruire tous les efforts que la Maroc entier engage dans le chemin de l'établissement d'un état de droit. Vu tous les challenges et les défis qui nous restent à relever, pour moi c'est de la haute trahison envers le pays et toutes ses institutions

Lundi 8 Mai, le lendemain des faits, je me présente au bureau du Caïd pour protester contre ce qu'il a fait mais il ne m'a même pas laissé parler. C'est lui qui s'est lancé dans un monologue m'expliquant qu'il pouvait tout faire. Tout dépend de lui et de ses décisions et que si nous voulions travailler, il n'y a qu'une seule solution, contraindre le propriétaire à venir le voir.

Lundi 13 Mai, fatigué et las de tout, nous sommes retournés voir ce « CAID ». Comme à son habitude, il n'y a que lui qui parle, il se lance dans de grands discours complètement déraisonnables, s'emmêle dans ses phrases, continue à jouer le maître tout puissant jusqu'à nous dire qu'en tant que responsable, même s'il lui faut détourner la loi quand elle ne va pas dans le sens de l'intérêt cela ne lui posait pas de problèmes. Là nous avions tous acquis la certitude qu'il était complètement fou. Par la suite, il demande à mes associés de sortir et me demande de rester. Là il m'annonce 2 choses qui me choquent et m'indignent au plus haut point. La 1ère, c'est qu'un certain fonctionnaire de police de Mohammedia, du nom de BenAissa lui a dit que mes associés n'auront jamais d'autorisation puisque j'avais mis en cause des fonctionnaires de police dans une affaire de corruption. Bien sûr le caid m'assure que ce fonctionnaire ne posera jamais de problèmes dès qu'il saura que je fais partie du cercle rapproché du Caïd.
La 2ème chose et qui a été décisive quant à l'existence de la présente plainte, c'est qu'il me demande 30 000 DH pour me donner la garantie que je ne serai pas inquiété durant toute la saison. Il m'explique qu'il fait cela uniquement pour me rendre service et que lui-même les donnera à tous ceux qui seraient susceptibles de me causer des ennuis.

Je ne trouve plus de mot pour décrire cette horreur. Une chose est évidente, cet homme ne peut avoir aucune responsabilité dans ce pays parce qu'il n'y a que son intérêt personnel qui compte. Je prie donc votre excellence d'agir comme il se doit pour que notre pays soit nettoyé de cette gangrène, de ce cancer qui nous enlève toute crédibilité vis-à-vis du monde.

Ne doutant pas de votre total dévouement à ce pays et à son essor, je prie votre excellence, de croire en mon dévouement en nos institutions et aux intérêts majeurs de notre pays.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mardi 27 février 2007 04:29
Modifié le mardi 27 février 2007 05:22

1er complément à la plainte adressée au gouverneur de Mohammedia

Mohammedia, le 18 Mai 2006

A l'attention de son excellence le gouverneur de la préfecture de Mohammedia


Objet : Complément à la plainte déposée à la préfecture
P.J. : Photos des nouvelles destructions

Votre excellence,

Une demi heure après avoir déposé la demande d'audience et la plainte auprès des services de votre excellence, je reçois un appel téléphonique me disant que ce Caïd est sur place et en train de tout casser.

Nous sommes retournés immédiatement à la préfecture où j'ai eu le plaisir de rencontrer votre chef de cabinet. Sous le coup de l'urgence, il appelle le Pacha, chef direct du caïd et me dit d'aller le voir immédiatement parce qu'il viendra constater les dégâts avec moi. Arrivé chez le pacha, c'est un autre discours qui m'attend, je lui signifie le caractère urgent de la chose, à savoir, au moins appeler le Caïd pour qu'il arrête la casse en attendant votre audience. Il me demande d'abord les autorisations et me dit de revenir demain matin à 9h30 et qu'à ce moment là, une commission sortira pour évaluer les dégâts et voir si notre autorisation sera définitive ou pas. Autant dire que les autorisations obtenues ne valent rien et que de toutes les façons demain la casse sera complètement achevée.

Nous nous sommes donc rendus sur place et pris les photos ci-jointes montrant comment notre investissement a été embarqué à dos de carriole en guise de véhicule de l'état. On n'a toujours reçu aucun document justifiant de tels actes comme si les lois n'avaient pas de procédures d'application.

Nous n'avons toujours pas évaluer l'ampleur des dégâts mais toujours est-il que j'ai toujours réservé des repas et des relax pour mes enfants à chaque vacances que l'on passait aux Sablettes et aux dires du Caïd tant que je n'aurai pas donné 30 000 DH comme tous ceux qui étaient passés avant nous, somme qu'il distribuera aux intéressés, jamais on ne pourra travailler.

Je n'ose croire que les autorités marocaines puissent cautionner ce genre de comportement.

Dans l'attente de votre audience, nous prions votre excellence, garant de notre liberté et de notre bien être après Sa Majesté, d'accepter l'expression de notre dévouement et notre confiance dans la justice de nos institutions.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mardi 27 février 2007 04:32
Modifié le mardi 27 février 2007 06:40

2ème complément à la plainte auprès du gouverneur de Mohammedia (23 mai 2006)

Mohammedia, le 24 Mai 2006



A l'attention de Monsieur le Wali du Grand Casablanca
Mohammedia, le 23 Mai 2006


A l'attention de son excellence le gouverneur de la préfecture de Mohammedia


Objet : Complément N° 2 à la plainte déposée à la préfecture
P.J. : Photos de destruction de dalle qui a toujours existé comme beaucoup d'autres

Votre excellence,

Le 19 Mai, lendemain de la 1ère plainte ainsi que le complément qui a suivi, au lieu d'une quelconque commission qui viendrait évaluer les dégâts, c'est le Caïd, plus hégémonique que jamais et à l'aide d'engin a enlevé une dalle qui a toujours existé. Il est clair que cette homme utilise l'autorité et les prérogatives que la loi lui donne pour son propre compte et non dans l'intérêt du Maroc. Les photos qui suivront montreront qu'il ne s'est attaqué qu'à nous parce que nous choisissons la légalité, avons confiance dans l'état de droit et refusons de cautionner ou participer à la corruption.

Confiant dans votre clairvoyance, veuillez croire, votre excellence en nos sincères salutations.

Objet : Demande de soutien contre l'arbitraire
P. J. : Plainte avec 2 compléments déposés auprès du gouverneur de Mohammédia


Votre excellence,


Nous nous adressons à vous parce que vous êtes le garant de nos droits et de notre quiétude ainsi que l'autorité suprême après sa majesté à la wilaya du Grand Casablanca. Nous ne savons plus quoi faire face à l'arbitraire et à l'abus de pouvoir d'un Caïd loin du nouveau concept de l'autorité. Un Caïd totalement indigne des prérogatives dont il a la charge.

Je suis résident marocain en France où j'exerce comme consultant en management et chef d'entreprise. Avec M. et Mme. Xavier et Frédérique LE GOUEFF, amis de longue date, nous avons pour objectif la création d'une chaîne de restauration rapide à la française. Avant d'entamer de lourds investissements, nous faisons un test grandeur nature sur la plage des Sablettes à Mohammedia.

Nous avons opté pour un local qui fonctionne tous les ans. Personne ne peut le nier et j'ai de nombreuses preuves dont de nombreuses photos, prises lors de vacances avec mes enfants et des amis aussi bien en train de manger que profitant de relax de plage dans cet endroit. Nous avons payé tous les droits et taxes auprès des services de douane pour le matériel importé. Nous nous sommes rapprochés de toutes les administrations compétentes. Nous avons fait notre demande auprès de la direction des ports et du domaine public maritime pour l'obtention d'une parcelle de plage limitrophe à notre local. Nous avons fait quelques travaux embellissant cet endroit ce qui a un effet positif sur le cadre général de la plage. Nous avons obtenu notre registre de commerce

Le 7 Mai, après 2 semaines d'acharnement et de travail, exactement le jour où les travaux ont été achevés, le Caïd du 3ème arrondissement a détruit une terrasse en bois entièrement démontable et que nous lui proposions de démonter nous-même. Il n'avait aucun document justifiant ses actes surtout qu'il s'agit d'un endroit sous l'autorité du domaine public maritime. Le 8 Mai, ce Caïd, nous dit que lui seul peut décider si nous pouvons travailler ou pas et nous y a mis des conditions (voir contenu de la plainte ci-jointe). Le 13 Mai, il annonce clairement qu'il faut payer 30 000 DH et on pourra travailler tranquillement et faire tout ce que nous voulons, que personne ne nous dérangera puisque c'est lui la seule autorité. Indignés par cette exigence et après concertations, le 17 Mai nous avons porté plainte auprès du gouverneur de Mohammedia. Il est évident que quelqu'un de la préfecture a immédiatement prévenu le Caïd car moins d'une demi heure après notre sortie de la préfecture, le Caïd est venu casser la pergola que nous avons mise en place (voir complément à la plainte du même jour). Le 18 Mai, ce même Caïd casse une dalle qui existe depuis plus de 20 ans en laissant plein d'autres endroits similaires ce qui prouve qu'il veut uniquement nous porter atteinte puisque nous n'acceptons pas son chantage. Tous les gens qui ont vu ou su cette histoire sont indignés par l'image que cet homme donne du Maroc. Nous avons appris qu'il y a déjà eu plusieurs articles de presse contre lui et qu'il n'est pas à sa 1ère bavure. Une simple enquête montrerait toutes les transgressions et entorses à la loi dont cette personne est responsable. Pire que cela encore, les constructions anarchiques sur son arrondissement sont légion et tout le monde les connaît.

Depuis, nous avons l'impression que toutes les portes se ferment à notre passage. Nous sommes fatigués et las de gérer cette situation. Nous sommes venus pour mettre en route un projet qui jouera son rôle économique et social et nous nous rendons comptes que l'on essaye de nous prouver que nous ne pouvons pas travailler sans rentrer dans le jeu de la corruption et l'illégalité.

Si ce Caïd avait la moindre conscience du rôle qu'il doit jouer dans le nouveau Maroc, la moindre implication dans l'essor de son arrondissement, sans parler du pays, il aurait dû nous montrer qu'il exerce pleinement le Nouveau Concept de l'Autorité en nous assistant, en nous guidant et en nous orientant s'il voit que nous sommes ignorant ou si nous commettons une quelconque erreur. Or, comme, il est loin de tout cela, il vient nous casser nos investissements, nous mettre des bâtons dans les roues et nous faire du chantage.

Votre excellence, rendez-nous la confiance et l'enthousiasme que nous avions en arrivant. Rendez-nous notre quiétude et défendez-nous contre l'arbitraire et l'abus de pouvoir. Nous vous demandons de nous faciliter la tâche et de nous ouvrir les portes injustement fermées.

Confiant dans votre clairvoyance et dans votre dévouement à ce pays et à son essor, nous prions votre excellence, de nous aider, nous redonner confiance et de prouver à tout le Monde que nous sommes un état de droit et que l'arbitraire ne peut être accepté.

A. EL FEHLI F. LE GOUEFF X. LE GOUEFF
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mardi 27 février 2007 04:34
Modifié le mardi 27 février 2007 05:19